Un plafond de jours de location est un quota réglementaire fixé par une ville ou une municipalité limitant le nombre maximum de jours pendant lesquels un bien peut être proposé en location courte durée au cours d'une année civile. Ces limites visent à concilier les revenus touristiques avec la disponibilité de logements pour les résidents permanents. Parmi les exemples courants, on trouve le plafond annuel de 90 jours dans des villes comme Londres et Amsterdam, bien que les limites varient considérablement selon les juridictions. Dépasser un plafond de jours de location peut entraîner des pénalités comprenant des amendes, la suspension de l'autorisation ou le retrait des annonces des OTA. Les gestionnaires opérant sur des marchés avec des plafonds de jours doivent suivre attentivement le cumul des nuitées réservées sur toutes les plateformes. Hostaway fournit des outils de calendrier et de reporting qui aident les gestionnaires à surveiller l'utilisation des jours de location et à bloquer la disponibilité avant d'atteindre les seuils réglementaires.
Pourquoi c'est important pour les gestionnaires de propriétés
Ce plafond fixe directement le nombre maximal de nuits qu'un bien peut générer, ce qui transforme tout le modèle de revenus des logements concernés. Dépasser les jours autorisés peut entraîner des amendes, la perte d'une autorisation ou un retrait forcé des annonces ; les exploitants ont donc besoin d'un suivi automatisé qui bloque les réservations à l'approche du seuil. Derrière ce chiffre se cache un choix stratégique sur les nuits à remplir pour le meilleur rendement.
Questions fréquentes
Quelles villes imposent des plafonds de jours de location pour les locations courte durée ?
Comment suivre les jours de location pour rester dans les limites légales ?
Que se passe-t-il si je dépasse le plafond de jours de location de ma ville ?
Les plafonds de jours de location s'appliquent-ils à tous les types de locations courte durée ?
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