MetricsDernière mise à jour: 4 mars 2026

Rendement Cash-on-Cash

Aussi connu sous le nom de:cash yieldcash-on-cash yieldCoC return

Le rendement cash-on-cash (CoC) est un indicateur d'investissement immobilier qui exprime le flux de trésorerie annuel avant impôt en pourcentage du total des liquidités investies pour acquérir et préparer un bien. Pour les investisseurs en location saisonnière, le rendement CoC tient compte des revenus locatifs bruts diminués des charges d'exploitation, des remboursements d'emprunt et des dépenses d'investissement, divisé par la mise de fonds initiale incluant l'apport personnel et les frais de démarrage. Les biens en location courte durée sur des marchés porteurs peuvent générer des rendements CoC de 8 à 15 %, contre 4 à 6 % pour les locations longue durée classiques — bien que cela s'accompagne d'une complexité opérationnelle plus élevée et d'une plus grande volatilité de marché. Les investisseurs utilisent le rendement CoC pour comparer les opportunités d'acquisition et évaluer la performance d'un bien d'une année sur l'autre.


Questions fréquentes

Quel est un bon rendement cash-on-cash pour un investissement en location saisonnière ?

La plupart des investisseurs en location courte durée visent un rendement cash-on-cash de 8 à 15 %, bien que les biens les plus performants sur des marchés à forte demande puissent dépasser 20 %. L'objectif approprié dépend de la tolérance au risque de l'investisseur, du coût du financement et des alternatives d'investissement disponibles. Un rendement CoC de 10 % sur une location saisonnière se compare favorablement aux 4 à 6 % typiques des locations résidentielles longue durée, mais nécessite une gestion active nettement plus soutenue et implique un risque de vacance et un risque réglementaire plus élevés.

Comment calculer le rendement cash-on-cash pour une location saisonnière ?

Pour calculer le rendement CoC : soustrayez toutes les charges d'exploitation et les remboursements annuels d'emprunt des revenus locatifs annuels bruts pour obtenir le flux de trésorerie annuel avant impôt, puis divisez par le total des liquidités investies (apport personnel, frais d'acquisition et éventuels frais de rénovation ou d'ameublement) et multipliez par 100. Par exemple, un bien générant 15 000 € de flux de trésorerie annuel après toutes les charges sur un investissement initial de 150 000 € affiche un rendement CoC de 10 %. Inclure les frais d'ameublement et de démarrage au dénominateur donne une image plus fidèle qu'en utilisant uniquement l'apport personnel.

Comment le rendement cash-on-cash d'une location saisonnière se compare-t-il à celui d'une location longue durée ?

Les investissements en location saisonnière génèrent généralement des revenus bruts plus élevés que les locations longue durée équivalentes — souvent 2 à 3 fois plus par an sur des marchés porteurs — ce qui se traduit par des rendements CoC nettement supérieurs lorsque le taux d'occupation est bien géré. Cependant, les charges d'exploitation d'une location courte durée sont également beaucoup plus importantes, notamment les commissions de plateforme, le ménage professionnel, les consommables et le renouvellement de l'ameublement. L'avantage net de la location courte durée sur la longue durée est réel, mais moins important que ne le suggèrent les comparaisons de revenus bruts, et s'accompagne d'une complexité opérationnelle et d'une exposition réglementaire plus grandes.

Quels facteurs influencent le plus le rendement cash-on-cash des locations saisonnières ?

Les principaux déterminants du rendement CoC pour les investissements en location courte durée sont la demande locale et la saisonnalité (qui déterminent l'ADR et le taux d'occupation atteignables), le prix d'acquisition et les conditions de financement (qui fixent la base des charges fixes), la maîtrise des charges d'exploitation (notamment le ménage et la maintenance) et la stratégie tarifaire (dynamique ou statique). Le risque réglementaire — la possibilité que des restrictions sur la location courte durée soient instaurées après l'achat — est un facteur souvent sous-estimé qui peut significativement dégrader les rendements en limitant les jours d'exploitation ou en contraignant à passer en location longue durée.


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